Lectures par Philippe Vallepin | Vendredi 28 septembre à 19h à Tours (37)

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Découvrez la programmation de septembre de la librairie La Boîte à livres à Tours.

(19, rue Nationale 37000 Tours – Tél : 02 47 05 70 39 – Entrée libre)


-Mercredi 12 septembre rencontre à 19h avec Serge Joncour

Pour son dernier roman : L’amour sans le faire (Éd. Flammarion)

“Franck, qui n’a plus donné signe de vie à ses parents depuis dix ans, se décide un soir à leur téléphoner. Curieusement, c’est un petit garçon qui décroche et, curieusement encore, il s’appelle Alexandre, comme le frère de Franck disparu accidentellement des années auparavant…”
Serge Joncour est l’auteur de huit livres, parmi lesquels UV (Prix France Télévision 2003), L’Idole (2005), Combien de fois je t’aime (2008) et L’homme qui ne savait pas dire non (2010).
Il collabore à l’émission « Des Papous dans la tête » sur France Culture.
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Vendredi 14 septembre à 19h rencontre avec Myriam Thibault

Pour son roman : Plagiat (Éd. Léo Scheer)

“Formant avec sa femme un couple bourgeois empêtré dans la routine, le narrateur de Plagiat, acteur et écrivain sûr de lui quoique légèrement désabusé, ne voit pas la catastrophe arriver  : par une sorte de paresse affective, il se laisse surprendre par le départ soudain de sa femme. Désormais seul dans leur maison, il commence à fouiller dans de vieux papiers et découvre la correspondance qu’ils avaient échangée au début de leur relation. Lui qui pensait n’avoir aucune inspiration pour son nouveau livre se décide alors à raconter leur histoire à partir de ces lettres. Mais lorsque le livre paraîtra, et connaîtra le succès, ce geste vengeur se retournera contre lui. ”

Amplifiant ce qu’elle avait ébauché avec ses deux premiers livres, Myriam Thibault pose la question de l’authenticité des sentiments à travers la figure d’un homme qui, en cherchant à tout prix la gloire, précipite sa propre chute.

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Lundi 17 septembre 2012 à 19h rencontre avec Jean-Daniel Verhaeghe

Pour son dernier roman : Le jeu de l’absence (Éd. Arléa)

“C’est peu de dire que Ferdinand et Jeanne ne savent pas à quoi ils s’exposent lorsqu’ils décident de jouer au jeu de l’absence. C’est en corrigeant les épreuves de la traduction d’un livre de Jorgen Hörtan, auteur norvégien du début du XXe siècle, relatant l’histoire de deux amants qui choisissent de s’éloigner volontairement l’un de l’autre pour mieux se retrouver, que Ferdinand, travaillant dans une maison d’édition parisienne, eut l’idée de cette séparation et qu’elle séduisit également Jeanne, sa fiancée. Pourquoi la réalité des romans ne pourrait rejoindre celle de la vraie vie ?

C’est alors que commence un étrange chassé-croisé entre le roman et la réalité, qui nous mènera de Rochefort, en Charente-Maritime, au Sénégal, sur les traces de Pierre Loti, auquel Jeanne consacre une thèse qu’elle espère terminer à la faveur de cette solitude que lui impose la règle de ce jeu peu commun et risqué ; car c’est faire peu de cas du hasard, qui se mêlera de la partie et de cette liberté nouvelle qui conduira Jeanne sur des chemins imprévisibles.”

Jean-Daniel Verhaeghe est un réalisateur de cinéma et de fiction TV. Il est connu, entre autre, pour ses adaptations de classique de la littérature française, comme Le Grand Meaulnes, Le Père Goriot, Le Rouge et le Noir, des nouvelles de Maupassant, ou les films Jaurès avec Philippe Torreton et, dernièrement, L’Exécution, retraçant la carrière de Robert Badinter avec Charles Berling et Gérard Depardieu.
Il a publié, en 2002, un premier roman, Un goût du secret, aux éditions du Rocher.

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Jeudi 20 septembre 2012 à 19h rencontre avec Jean-Marie Rouart

Pour son livre : Napoléon au La destinée (Éd. Gallimard)

“Il y a un autre Napoléon. C’est celui qui m’a fasciné. Un homme souvent au bord du gouffre qui s’efforce de déchiffrer l’énigme de sa destinée. Frôlant sans cesse la catastrophe, il semble entraîné dans une course poursuite où le rêve devient réalité, où l’invraisemblable devient vrai. Ses échecs me parlent plus que ses succès. Ils ponctuent sa vie. Il s’est construit en les surmontant. Sous la surface de la gloire, comme d’une mer souterraine, jaillissent çà et là des accès de désespoir, des crises de doute. Parfois il est si désemparé qu’il songe au suicide. À Fontainebleau, en 1814, il décide même d’en finir en avalant du poison.
Loin d’être seulement un esprit rationnel, il se sent le jouet de forces obscures. D’où son attirance pour les phénomènes surnaturels. Il croit aux signes, aux présages, aux prédictions, à tous les messages de l’invisible. C’est d’eux qu’il tire la certitude de son destin d’exception.
C’est cet autre Napoléon, méconnu, dissimulé derrière la fresque de la grande histoire, que j’ai voulu faire revivre ; et avec lui une époque presque irréelle à force de relever des défis impossibles et de s’abandonner au feu de toutes les passions.” [J.-M. R]

Jean-Marie Rouart est écrivain et journaliste. Il a publié La Fuite en Pologne en 1974 (Grasset), Les Feux du pouvoir (Grasset, prix Interallié en 1977), Avant-guerre (Grasset, prix Renaudot 1983)… il a également mené une carrière de journaliste, au Magazine littéraire en 1967, puis comme directeur du Figaro littéraire de 1986 à 2003 avant de collaborer à Paris-Match. Il est membre de l’Académie française.

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Lundi 24 septembre 2012 à 19h rencontre avec Metin Arditi

Pour son roman : Prince d’orchestre (Éd. Actes Sud)

Alors que chaque concert lui vaut un triomphe et qu’il se trouve au sommet de sa gloire, le chef d’orchestre Alexis Kandilis commet une indélicatesse dont les conséquences pourraient être irrémédiables. Sa réputation est ébranlée. Aux déceptions et revers qui s’ensuivent il oppose la certitude de son destin d’exception. Mais les blessures les plus anciennes se rappellent à son souvenir. L’insidieux leitmotiv des Kindertotenlieder – Les chants des enfants morts – de Gustav Mahler lui chuchote sans répit le secret qu’il voudrait oublier. La chute est inexorable. Seules l’amitié ou la confiance de quelques proches semblent l’ouvrir à une autre approche de son talent, susciter en lui un homme nouveau, dont la personnalité glisserait de la toutepuissance à la compassion, de l’arrogance à l’empathie profonde. Se dessine peut-être une métamorphose…

Prince d’orchestre est une réflexion sur la part d’imprévisible que contient toute existence, sur la force du hasard et les abîmes de la fragilité humaine, sur les souffrances que convoque, apaise, et souvent transcende l’inépuisable fécondité de l’art.

Metin Arditi préside l’Orchestre de la Suisse romande et la fondation Les Instruments de la Paix-Genève. Son oeuvre, publiée chez Actes Sud, comprend notamment La fille des Louganis (2007), Loin des bras (2009) et Le Turquetto (Prix Jean-Giono 2011, prix Culture et Bibliothèques pour tous 2012…).

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Mardi 25 septembre 2012 rencontre avec Tahar Ben Jelloun

Pour son roman Le bonheur conjugal (Éd. Gallimard)

Casablanca, début des années 2000. Un peintre, au sommet de sa gloire, se retrouve du jour au lendemain cloué dans un fauteuil roulant, paralysé par une attaque cérébrale. Sa carrière est brisée et sa vie brillante, faite d’expositions, de voyages et de liberté, foudroyée.
Muré dans la maladie, il rumine sa défaite, persuadé que son mariage est responsable de son effondrement. Aussi décide-t-il, pour échapper à la dépression qui le guette, d’écrire en secret un livre qui racontera l’enfer de son couple. Un travail d’auto-analyse qui l’aidera à trouver le courage de se libérer de sa relation perverse et destructrice. Mais sa femme découvre le manuscrit caché dans un coffre de l’atelier et décide de livrer sa version des faits, répondant point par point aux accusations de son mari.

Écrivain franco-marocain, Tahar Ben Jelloun publie un premier recueil de poésie en 1972, puis collabore régulièrement au journal Le Monde. Il écrit l’année suivante son premier roman, Harrouda (Denoël, 1973). Il est l’auteur de dizaines d’ouvrages, dans presque tous les genres parmi lesquels : L’écrivain public (Seuil, 1983), La Nuit sacrée (Seuil, Prix Goncourt 1987) La remontée des cendres (Seuil, 1991), Le racisme expliqué à ma fille (Seuil, 1998), Partir (Gallimard, 2006), Sur ma mère (Gallimard, 2008), Au pays (Gallimard, 2009)…

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vendredi 28 septembre 2012 à 19h lectures par Philippe Vallepin

À pied, à chameau, en palanquin, voyage dans les Indes
Dans le cadre du Festival Voix d’ici, Voix d’ailleurs

“L’ensemble musicale Doulce mémoire nous propose des lectures passionnantes sur l’Inde du XVIIIème siècle. L’émerveillement devant l’art des bayadères, les manières de table, l’art du massage, le rituel des bains, tout un quotidien raconté dans une langue alerte par des voyageurs français qui découvraient un pays fascinant et extravagant si loin des habitudes et des manières européennes.”

Philippe Vallepin a assuré pour Doulce Mémoire l’adaptation, la scénographie et la mise en scène de nombreux spectacles. Comédien, il a notamment interprété le rôle du Récitant dans la Messe de Requiem pour la mort d’Henri IV (enregistré par Naive, Diapason d’Or 1999). Il est également responsable du département Art dramatique et professeur d’Art dramatique au Conservatoire de Nantes.
Plus d’infos sur www.doulcememoire.com

Publié le : Mardi 11 septembre 2012 - par : Edwige Frain
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